AVC à Mayotte : le CHM lance une campagne d'un mois, le réflexe reste d'appeler le 15

Le Centre hospitalier de Mayotte a lancé mardi 27 octobre une campagne territoriale de prévention de l'accident vasculaire cérébral. Le message tient en une phrase : au moindre signe, appeler le 15 sans attendre.

AVC à Mayotte : le CHM lance une campagne d'un mois, le réflexe reste d'appeler le 15

Une campagne lancée autour du 29 octobre

Le Centre hospitalier de Mayotte (CHM) a lancé le mardi 27 octobre une campagne territoriale de prévention et de sensibilisation à l'accident vasculaire cérébral, l'AVC. Elle accompagne la Journée mondiale de l'AVC, fixée au jeudi 29 octobre. Selon Mayotte Hebdo, un temps fort est prévu ce jeudi place de la République, avec des conférences, des ateliers et des stands ouverts au public toute la journée. Selon Le Journal de Mayotte, des équipes soignantes seront mobilisées pendant un mois, jusqu'au 27 novembre, partout sur l'île.

Les signes qui doivent alerter

Les deux médias rapportent les mêmes signaux : un visage qui s'affaisse ou se déforme, une faiblesse soudaine d'un bras ou d'une jambe, des difficultés à parler ou à trouver ses mots. Il ne faut pas attendre que plusieurs symptômes apparaissent. Dès qu'un seul de ces signes survient brutalement, il faut appeler le 15 immédiatement. Le CHM rappelle que chaque minute compte pour permettre une prise en charge rapide et limiter les séquelles.

Des patients parfois jeunes

Selon Le Journal de Mayotte, le CHM ne dispose pas de moyenne d'âge pour l'île, mais il suit des patients dès la trentaine, ce que confirme Mayotte Hebdo. Quatre facteurs de risque reviennent dans les deux articles : l'hypertension artérielle, le diabète, l'obésité et un taux de cholestérol trop élevé. Le Journal de Mayotte précise que la campagne traite un facteur par secteur, l'hypertension à Bandraboua, le diabète à Chiconi, l'obésité à Chirongui et le cholestérol en Petite-Terre, avec des échanges sur l'alimentation et l'activité physique.

Ce que ça change pour vous

Après l'urgence vient la rééducation. Au service de soins de suite de Pamandzi, elle peut aller jusqu'à deux séances de kinésithérapie par jour et 45 minutes d'ergothérapie, avec un tapis qui allège le patient jusqu'à 80 % de son poids. Reconnaître un signe et appeler le 15 tout de suite change donc la suite, pour la survie comme pour les séquelles.

En résumé

Sources

Petites annonces à Mayotte · L'actu de Mayotte