Plage de N'Gouja : l'ARS déconseille la baignade après des irritations
L'Agence régionale de santé recommande d'éviter provisoirement la plage et ses abords, à Kani-Kéli. Une enquête est en cours.

L'info à retenir
L'Agence régionale de santé (ARS) recommande de ne plus se baigner sur la plage de N'Gouja, à Kani-Kéli, et d'éviter le site ainsi que ses abords. Cette consigne, prise à titre de précaution, fait suite à plusieurs signalements d'irritations chez des personnes ayant fréquenté la plage ces derniers jours, en particulier le dimanche 26 juillet.
Quels symptômes ont été observés
Deux types de gênes ont été rapportés. Des baigneurs ont eu des rougeurs, des cloques ou des démangeaisons qui ressemblent à des brûlures, surtout sur les parties du corps couvertes par le maillot de bain. Des personnes restées sur le sable, sans entrer dans l'eau, ont ressenti une irritation des voies respiratoires et un gonflement du visage. Selon l'ARS, aucun cas grave n'a été signalé à ce stade. Environ une centaine de signalements ont été recensés.
Ce que fait l'ARS
L'agence mène une évaluation environnementale du site et rassemble les signalements pour identifier l'agent responsable, dont l'origine reste pour l'instant inconnue. La piste des cyanobactéries est étudiée. Les premiers prélèvements se veulent rassurants et permettent d'écarter l'hypothèse la plus préoccupante. En attendant les résultats, l'ARS demande de ne pas s'approcher des amas d'algues ou de débris végétaux.
Ce que ça change pour vous
Mieux vaut éviter la baignade et la plage de N'Gouja pour le moment, surtout par temps venteux : les embruns peuvent transporter l'agent en cause. La prudence s'impose encore plus pour les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées, allergiques ou souffrant d'une maladie respiratoire chronique. Si vous avez des symptômes après un passage sur place, consultez un médecin, et appelez le 15 en cas d'aggravation. Les cas peuvent être signalés à l'ARS à l'adresse ars976-alerte@ars.sante.fr.
En résumé
Baignade et plage de N'Gouja déconseillées par l'ARS après des irritations de la peau et des voies respiratoires. Aucun cas grave rapporté, une enquête est en cours : il est prudent d'attendre les résultats avant d'y retourner.