Plage de N'Gouja : l'ARS lève l'alerte, la baignade est de nouveau autorisée
Après les cas d'irritations signalés fin juillet, l'Agence régionale de santé annonce le retour à la normale. Les analyses de l'eau ne montrent aucun risque et plus aucun cas n'a été signalé depuis le 1er août.

Le retour à la normale
Bonne nouvelle pour le sud de l'île : la plage de N'Gouja, à Kani-Kéli, est de nouveau ouverte à la baignade. L'Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte a levé, ce mercredi 12 août, la vigilance qu'elle avait mise en place le 29 juillet.
Ce qui s'était passé
Fin juillet, plusieurs personnes ayant fréquenté la plage avaient signalé des symptômes : rougeurs, cloques, démangeaisons et, parfois, des irritations des voies respiratoires. Ces gênes touchaient surtout les zones du corps couvertes par le maillot. Par précaution, l'ARS avait alors recommandé d'éviter la baignade et la fréquentation du site.
Ce que disent les analyses
Pour comprendre l'épisode, l'ARS a mené une évaluation environnementale en deux volets. Le contrôle de la qualité des eaux de baignade n'a révélé aucun élément présentant un risque sanitaire pour les baigneurs. L'observation des algues échouées sur le sable n'a pas non plus mis en évidence de cause susceptible d'entretenir le phénomène. Depuis, aucun échouage d'algues en quantité importante n'a été constaté.
L'agence note aussi une baisse nette des signalements depuis le 26 juillet. Le dernier remonte au 1er août, ce qui confirme le caractère passager de l'épisode.
Ce que ça change pour vous
Concrètement, vous pouvez de nouveau vous baigner et profiter de N'Gouja, l'un des sites les plus prisés de l'île. L'ARS poursuit, avec les communes, le suivi régulier de la qualité de l'eau. Une précaution reste utile : si vous ressentez des symptômes après une baignade, consultez un médecin et signalez-le à l'ARS Mayotte à l'adresse ars976-alerte@ars.sante.fr.
En résumé
La plage de N'Gouja est de nouveau autorisée à la baignade depuis le 12 août. Les analyses de l'eau sont bonnes, plus aucun cas n'a été signalé depuis le 1er août, et l'ARS maintient une surveillance régulière du site.