Post-Chido : l'État accorde 281 000 euros pour deux écoles et un poste de police à Mamoudzou
Trois arrêtés préfectoraux publiés le 9 juillet accordent près de 281 000 euros de subventions à la commune de Mamoudzou. L'argent financera la rénovation et la sécurisation de l'école Boboka, de l'école Cavani Briqueterie et du poste de police municipale de Passamaïnty, au titre du Fonds de refondation de Mayotte post-Chido.

Plus d'un an et demi après le passage du cyclone Chido, la remise en état des bâtiments publics avance à Mamoudzou. L'État vient d'accorder à la commune près de 281 000 euros pour rénover trois équipements abîmés par la tempête.
Trois arrêtés, trois chantiers
Publiés au recueil des actes administratifs le 9 juillet, trois arrêtés préfectoraux attribuent ces subventions dans le cadre du Fonds de refondation de Mayotte post-Chido. Ce fonds a été créé pour aider les communes à réparer leurs équipements après le cyclone du 14 décembre 2024.
Les trois sites concernés sont l'école Boboka, à Kawéni, l'école Cavani Briqueterie et le poste avancé de la police municipale de Passamaïnty. Pour chaque projet, l'État prend en charge entre 80 % et 83,6 % du coût des travaux hors taxes. Le reste est couvert par le Fonds de compensation pour la TVA et par la commune.
Dans le détail : 110 849 euros pour l'école Boboka (sur un coût prévu de 132 595 euros), 113 356 euros pour le poste de police de Passamaïnty (sur 141 695 euros) et 56 935 euros pour l'école Cavani Briqueterie (sur 68 107 euros).
Ce que ça change pour les habitants
Deux écoles élémentaires et un poste de police de proximité vont pouvoir être rénovés et sécurisés. Concrètement, cela vise de meilleures conditions pour les élèves de Kawéni et de Cavani, et un local remis en état pour les agents municipaux de Passamaïnty.
Un point d'attention : les subventions sont versées au fur et à mesure de l'avancement des chantiers. Une avance de 30 % est possible au démarrage, puis des acomptes jusqu'à 80 %, le solde n'arrivant qu'une fois les travaux terminés et justifiés. La commune a un an pour lancer les opérations et quatre ans pour les achever.
En résumé
L'État finance l'essentiel de la rénovation de deux écoles et d'un poste de police à Mamoudzou, soit près de 281 000 euros. Les travaux ne sont pas encore commencés, mais le financement est désormais acté.